le massacre se continue

le massacre se continue
après 17 jours d'offensive militaire sur Ghaza le bilant a augmenté à plus de 900 morts dont plus de 300 enfants , presque 4300 blessés et le massacre se continue ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 12 janvier 2009 18:03

le vrai visage d'Israël

le vrai visage d’Israël
Cette guerre, peut-être plus que les précédentes, montre le vrai visage de la société israélienne. Le racisme et la haine, le goût de la vengeance et la soif de verser le sang. Les correspondants militaires soulignent à la télévision que les "inclinations des commandants" dans les « Forces de défense israéliennes » sont désormais de « tuer le maximum de personnes. »
9 janvier 2009 - Haaretz - (Haaretz est un journal quotidien Israélien)
Vous pouvez consulter cet article à :http://www.haaretz.com/hasen/spages...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 12 janvier 2009 17:24

A Gaza, des enfants sont en train de mourir et, avec eux, les rêves de leurs mères

A Gaza, des enfants sont en train de mourir et, avec eux, les rêves de leurs mères
Tamer n'avait que 9 ans et ce n'était pas un enfant soldat. Il ne vivait pas dans la zone d'où sont tirées les roquettes artisanales sur le territoire israélien. Le jour où il a été tué, il se trouvait au moins à deux kilomètres de l'endroit où les soldats israéliens entraient dans Gaza, et où la résistance palestinienne leur répondaient.
Son drame, c'est que la maison familiale était située près de Deir al-Balah au centre de la bande de Gaza, à proximité de la zone où les Israéliens ont installé leur base de Kissufim.«Nous étions tous dans la maison lorsque les tirs ont commencé», raconte Etaf, la tante de Tamer à l'IPS. «C'était juste après les membres de la résistance palestinienne aient cessé le tir sur les soldats israéliens», dit-elle en pointant le théâtre de ces affrontements à quelques kilomètres de là. Mais les Israéliens firent également leur entrée dans ce secteur, et c'est loin d'être la première fois.
Les membres de la famille ont décidé de ramper pour sortir sous la pluie après qu'une balle ait touché une bouteille de gaz, dit Etaf."Mais les soldats israéliens ont continué à tirer sur nous depuis un tank et une jeep Hummer de l'armée."
Au bout d'un moment, en voyant que la bouteille de gaz n'avait pas explosé, Etaf est revenue en rampant dans la maison. Tamer a suivi, mais il n'est jamais arrivé. «J'ai vu Tamer se faire tuer d'une balle dans la tête."
"Il voulait devenir médecin quand il serait grand», dit sa mère, Sabah Abu Shaar.

Comme Tamer, d'autres enfants sont en train de mourir, et avec eux, les rêves de leurs mères.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 12 janvier 2009 16:46

L'armée Israélienne utilise des armes chimique à Ghaza

L'armée Israélienne  utilise des armes chimique à Ghaza
Au regard de ce qui se passe à Gaza, il est fort à craindre que loin de retenir les leçons du 20ème siècle, l'humanité, ou du moins ce qu'il en reste souffre d'amnésie.

Car il est inimaginable, avec toute la science, le savoir, les droits, l'évolution que le monde dispose, qu'on puisse permettre à « Israël » et derrière elle les Etats-Unis de poursuivre le massacre de tout un peuple, pis encore, d'en faire un sujet d'expérimentation macabre pour de nouvelles armes chimiques allant du phosphore blanc en passant aux armes à énergie directe, ou aux agents chimiques et biologiques.

Ainsi, des nuages blancs, ressemblant à ceux dégagés par les bombes au phosphore blanc apparaissent sur les images retransmises par l'agence Ramattan.

Et le résultat : des corps dont les tissus sont nécrosés sans blessures apparentes ; des corps comme « momifiés » ; des blessés dont les jambes à moitié emportées continuent à se nécroser malgré l'amputation, et qui meurent ; des cas ont été décrits de blessures internes comme celles provoquées par une explosion, mais sans traces d'éclats ; ou bien de cadavres noircis alors qu'ils ne sont pas brûlés, ou d'autres qui avaient été apparemment blessés mais ne semblent pas avoir saigné...

Le chef des services d'urgences palestiniens à Gaza, le médecin Mouawiya Hassanein, a affirmé que les corps qui sont parvenus à l'hôpital al-Mashfa dans la nuit de Samedi et ce Dimanche, étaient atteintes de brûlures au troisième degré non-apparentes. Et le bilan ne cesse de s'alourdir : soit plus de 890 morts, dont 275 enfants et plus de 3620 blessés, dont la moitié a moins de 16 ans.

Selon un rapport d'experts militaires et médicaux cité par la télévision italienne Rai, les constations cliniques effectuées par des médecins de Gaza, indique clairement l'existence, parmi les blessés, de brûlures dues au phosphore : ils sont atteint d'éclats d'obus microscopiques, apparemment chargés de nouvelles substances chimiques qui ont le pouvoir de détruire le système immunitaire humain, causant la mort de tous les blessés de ce genre. D'où le risque de voir le bilan des morts s'alourdir même après un éventuel cessez-le-feu.

Selon le médecin Mouawiya, le phosphore blanc peut provoquer des brûlures de la peau et endommager le foie, le coeur ou les reins. Pis encore, dans une agglomération comme Gaza, l'effet est désastreux, car le phosphore blanc se propage dans l'air et cause des brûlures au troisième degré chez de nombreux civils.

Dans un communiqué, l'organisation Human Rights Watch (HRW) a accusé l'armée d'occupation israélienne d'utiliser des munitions au phosphore blanc dans la bande de Gaza et a souligné le risque que cela représentait pour les civils proches des lieux de combat.

Le protocole III de la Convention sur certaines armes classiques (CCWC), entré en vigueur en 1983, interdit les armes incendiaires contre des civils, et même contre des bases militaires situées « à l'intérieur d'une concentration de civils ».
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 18:04

Israël continue d'ignorer l'ONU et poursuit son agression barbare

Israël continue d’ignorer l’ONU et poursuit son agression barbare
La population de Ghaza a entamé sa troisième semaine sous les tirs d'artillerie lourde, de l'aviation et la marine militaires israéliennes.


Même les trois heures quotidiennes de cessez-le feu autorisées par Israël pour permettre aux organisations humanitaires de porter secours aux civils n'ont pas été respectées. Le pilonnage, dont l'intensité s'est accentuée depuis la décision du Conseil de sécurité de l'Onu, s'est poursuivi durant la nuit de vendredi et la journée d'hier. Jugeant le cessez-le-feu inapplicable, l'armée israélienne a continué hier à larguer des tonnes de bombes sur la population de Ghaza. Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, a condamné cette décision et appelé la communauté internationale à exercer une « réelle pression » pour contraindre l'armée d'occupation à appliquer la résolution de l'ONU. Sur le terrain, les correspondants locaux des agences de presse et des chaînes de télévision arabes font état de nombreuses maisons détruites, comme celle de Djabalya abritant surtout des civils et où 8 membres d'une même famille, dont un enfant de 12 ans, ont été massacrés. Ces maisons, comme la tour Djawhara qui abrite les bureaux de nombreux organes de presse, ont fait partie des 70 cibles que l'armée d'occupation a annoncé avoir visées à l'aube de la journée d'hier.

Un journaliste et trois membres de sa famille ont été d'ailleurs tués lors de ces bombardements. De son côté, la résistance palestinienne (représentée par le Hamas, le Djhad islamique et les brigades d'Al Aqsa) a annoncé avoir abattu 12 soldats israéliens et tiré de nombreuses roquettes sur les villes du sud d'Israël, créant une atmosphère de psychose au sein de la population. Les objectifs de l'Etat hébreu qui consistent à stopper les tirs de roquettes de la résistance n'ont pas été atteint, après 16 jours de guerre sans merci. Officiellement, Israël a reconnu la mort de 10 soldats depuis le début de cette guerre, à laquelle elle a donné le nom de Plomb durci. Au sud de Ghaza, les frappes de l'armée d'occupation ont ciblé le mur d'enceinte d'un hôpital et fracassé plusieurs vitres, selon des témoignages repris par l'AFP. Dans l'après-midi, l'aviation a largué des milliers de tracts sur Ghaza-ville, avertissant la population d'une prochaine « intensification des opérations ». L'armée « va bientôt intensifier ses opérations contre les tunnels, les dépôts d'armes et contre les terroristes dans toute la bande de Ghaza », a affirmé l'armée dans les tracts en arabe, selon l'AFP. Quelques heures plus tard, le bilan du pilonnage fait état de 22 morts, notamment dans le Nord où les combats les plus violents opposent les troupes israéliennes à la résistance, a affirmé aux agences de presse le chef des services d'urgence palestiniens, Mouawiya Hassanein. Après avoir suspendu ses activités à cause de la mort de quatre de ses employés, tués par des tirs israéliens alors qu'ils assistaient la population civile, l'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) a annoncé la reprise imminente de la distribution de l'aide humanitaire. « Des assurances crédibles » que « la sécurité des personnels de l'ONU serait pleinement respectée » lui ont été données par Israël.

Selon l'Unrwa, un million de personnes vivent sans électricité à Ghaza, 750 000 sont sans eau et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours qui risquent de s'arrêter en cas de manque d'essence. Ailleurs, les efforts se poursuivaient pour mettre un terme au génocide. L'incessant va-et-vient des responsables du Hamas et du chef de l'autorité égyptienne ne semble pas aboutir à faire infléchir la volonté de l'Etat hébreu à mettre fin à l'extermination de tout un peuple. Une volonté d'ailleurs réaffirmée à travers une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, au journal américain Washington Post. La chef de la diplomatie israélienne a affirmé que son pays « ne cherche pas à réoccuper Ghaza » mais qu'il « avait juste besoin d'atteindre des objectifs ». Pour elle, « il s'agit d'une guerre continuelle contre la terreur. Nous ne demandons pas à la communauté internationale de se battre avec nous. Nous lui demandons de nous comprendre quelque peu et de nous donner du temps », a précisé la ministre. Juste du temps pour terminer le massacre de la population civile. Un massacre dénoncé par les peuples d'une grande partie de la planète à travers les imposantes marches de protestation populaire, y compris à Tel-Aviv, où le mouvement israélien Peacenow (La paix maintenant) a organisé hier en fin de journée un rassemblement devant le ministère de la Défense israélien, pour dire : « Il faut que ça s'arrête maintenant. »
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 17:35

Modifié le lundi 12 janvier 2009 16:51